En grandissant, le monde peut parfois nous apparaître si dur, qu'on sera rapidement tenté d'en préserver les enfants. Le livre étant l'un des premiers miroirs de notre société, faut-il en ôter toute vérité dérangeante ?
Épisode 2 - Les stéréotypes sur les personnages masculins
Épisode 1 - Les stéréotypes sur les personnages féminins
Il y a des livres qui se donnent uniquement à voir et il est bien dommage qu’ils ne soient pas plus connus. Alors au lieu de tomber dessus par hasard et de ne pas savoir quoi en faire, je vous propose de redonner toute leur place à ces livres sans texte.
Dans cette 15è édition de la newsletter, je vous partage des lectures engagées à s’offrir et à offrir, en prévision des fêtes de fin d’année. Faites-vous plaisir !
Il a fallu que je l'écrive de toutes lettres pour me rendre compte que le titre de cette édition reprenait le nom de cette newsletter. Quand on parle de "lire à voix haute”, on parle d'une pratique ancestrale, d'une transmission - qui a pourtant bien évolué. Et cette pratique est au cœur des usages de la littérature jeunesse.
Depuis longtemps, la littérature, et plus spécifiquement la littérature jeunesse, est l’une des démarches artistiques les plus plébiscitées pour raconter la vie des grandes personnalités. Sauf que certaines de ces figures sont beaucoup plus souvent représentées que d'autres...
On a toutes et tous un livre jeunesse un peu chouchou. Une madeleine de Proust, qui nous rappelle des souvenirs d'enfance merveilleux.
Quand on s’intéresse au sujet de la lecture et de la jeunesse, il y a un sujet qui revient systématiquement : la lecture comme symbole ultime de l’intelligence.
L’avantage des histoires pour enfants, c’est qu’en principe, ça se finit toujours bien. Mais pourquoi les happy end devraient-ils être une nécessité en littérature jeunesse ?
Au début, ce sont toujours des adultes qui choisissent nos lectures. Il y a les livres que l'on nous achète, nous offre ou nous emprunte. Et puis, il y a un jour où on se retrouve à choisir par nous-même.
Si votre enfant ne correspond pas à la version normée par nos sociétés, il y a des chances pour qu’il ou elle ne se reconnaisse pas dans la très grande majorité des livres qui lui sont adressé. Couleurs de peau, coiffures, tenues, religions, pratiques, etc. encore beaucoup d’enfants ne sont pas considérés dans la littérature jeunesse.
Faut-il qu’il y ait toujours une morale dans les histoires pour enfants ? Loin d'être une mode passée, la question de l'apprentissage d'une leçon reste encore très vivace dans la littérature jeunesse.
Cette édition est déjà suffisamment longue pour que j'en rajoute ici mais en trois mots clés, on parle aujourd'hui de : mode, série et héro·ïne·s.