L’avantage des histoires pour enfants, c’est qu’en principe, ça se finit toujours bien. Mais pourquoi les happy end devraient-ils être une nécessité en littérature jeunesse ?
Un soir, je lisais un roman pour adulte (que je ne vous recommande pas, soit dit en passant) et je suis tombée sur ce passage : “[…] était une histoire bien plus simple à comprendre, qui semblait écrire pour des enfants, ce qui m’allait très bien. Au moins, dans les livres pour enfants, rien de terrible n’arrivait, et même si c’était le cas, cela se finissait toujours bien.”
Sur le moment, j’ai eu deux réactions :
...