Une des choses qui m’a le plus marquée quand j’ai commencé à m’intéresser aux livres pour enfants, c’est le manque de diversité. Notamment dans les albums français où les personnages représentés se ressemblent tous beaucoup : tous blancs, tous valides, et - si j’exagère à peine - tous blonds aux yeux bleus.
C’est un peu le même schéma que celui des poupées Barbie lorsque la société Mattel a décidé de diversifier ses modèles, pour que les enfants puissent davantage s’identifier : ça a commencé avec Barbie en working girl avec tailleur dans les années 90, jusqu’aux très récentes Barbies en fauteuil roulant, atteintes d’alopécie ou de trisomie 21.
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